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Commerce - 18 Novembre 2020

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ECOMMERCE

UNE ENVELOPPE DE 7 MILLIONS D'EUROS POUR AIDER LES COMMERCES À FAIRE LEUR TRANSITION NUMÉRIQUE

La Banque des territoires va mobiliser 836 millions d'euros pour sauver les commerces de centre-ville. A court terme, elle va orienter 26 millions d'euros vers 700 territoires pour les aider "à identifier les effets de la crise" et à définir des "plans d'action rapides". Sur ce montant, 7 M€ seront dédiés à la transition numérique des magasins, sous forme d'une aide forfaitaire de 20 000 euros à l'adoption de solutions digitales. A moyen terme, et comme prévu dans le plan de relance, la banque publique prévoit de soutenir 100 foncières, dites de redynamisation territoriale, à hauteur de 800 millions d'euros (300 M€ d'investissement, 500 M€ de prêts). Elles auront pour mission d'acquérir, rénover et louer 6 000 commerces en cinq ans.

Source : JOURNAL DES ENTREPRISES, 08/10/2020

DE L’OMNICANALITÉ À L’OMNIBUSINESS : LA RÉVOLUTION NÉCESSAIRE DU RETAIL POST-CRISE

Le canal digital ne concurrence pas le commerce physique. L'un et l'autre sont au contraire devenus indissociables comme l'a clairement révélé la crise de la Covid-19. Chaque canal doit ainsi participer à la performance de l'autre et cesser d'exister en silos. Les enseignes ont profité de ce moment particulier pour mettre en place en un temps record, des solutions digitales incontournables : site de e-commerce, click & collect, drive... Zara prévoit, ainsi, d'injecter 2,7 milliards d'euros dans son outil digital. Dispo sur le Web, visible en boutique ! Tel va être le leitmotiv des commerces.   

Source : influencia.net, 01/10/2020

L’E-COMMERCE VA-T-IL REMPLACER LES COMMERCES PHYSIQUES ?

Le confinement a accéléré la croissance de l'e-commerce en France. Le virage digital est enclenché pour de nombreuses sociétés qui n'avaient pas encore franchi le cap. Depuis le mois d'août, les ventes par Internet ont été multiplié par deux en alimentation spécialisée (boulangeries-pâtisseries, boucheries-charcuteries, commerces de primeurs…), loisirs, culture et jouets. Dans le secteur du commerce traditionnel, les services de livraison se sont développés et avec eux le besoin en salariés. L'e-commerce ne remplacera pas les commerces physiques. L'idée, c'est d'avoir une offre online et offline complémentaires. Le parcours client est devenu omnicanal en intégrant des points de contact via Internet. Dans le secteur de la mode, les consommateurs essaient les vêtements en magasin et si la taille n'est plus disponible, ils commandent sur le site Web. Aujourd'hui, le vendeur en magasin se concentre sur le conseil client et beaucoup moins sur la vente. Les offres " click and collect " se sont aussi développées. Les consommateurs font leurs courses en ligne et se font livrer en magasin, ce qui donne au magasin la possibilité de faire des ventes de complément.

Source : entreprendre.fr, 14/10/2020

LE MAGASIN SE TRANSFORME EN MINI-ENTREPÔT

Les magasins vont-ils devenir les entrepôts de demain ? Après avoir développé les services de "click and collect" et d'"e-réservation", les magasins s'intéressent au " ship-from-store" qui permet de piloter plus finement les stocks. Certains magasins sont devenus de mini-entrepôts totalement dédiés à la préparation des commandes. Les enseignes doivent, pour cela, s'équiper d'un outil informatique d'orchestration de commandes qui sélectionnera le lieu d'expédition le plus approprié en fonction du stock disponible dans tel magasin, de la distance à parcourir pour livrer, de la nécessité de dynamiser le chiffre d'affaires d'une boutique. La réussite des opérations de ship-from-store dépend aussi de la capacité à accompagner le personnel de magasin et à le commissionner.

Source : JOURNAL DU TEXTILE, 10/09/2020

DÉCATHLON DX : LE MAGASIN DE TOUS LES TESTS

Decathlon a ouvert un magasin test, baptisé " Décathlon DX", en septembre, à côté de Campus, le navire amiral de l'enseigne, à Villeneuve-d'Ascq, dans le Nord. Ce magasin concept de 900 m², mi-boutique, mi-showroom, veut tester de nouvelles méthodes pour améliorer celles qui existent ou inspirer celles de demain, que ce soit dans le merchandising, l'encaissement, les produits ou encore les métiers. Il doit permettre de faire gagner du temps aux clients et aux salariés de l'enseigne. Il fonctionne par thème en fonction de la saison. Pour commencer, il a présenté 230 modèles de chaussures et 85 de chaussants pour enfants. Un scanner donne la taille exacte des pieds, leur compatibilité avec tel ou tel modèle et les simule dans la chaussure, ce qui fait gagner du temps au client et limite les retours. Un scanner morphologique sera également installé sur les vêtements. Tous les produits sont, par ailleurs, équipés de puces RFID. Des capteurs sont intégrés dans le plafond pour faire un inventaire en temps réel. Le client qui aura scanné son code QR en entrant dans le magasin, verra les produits de son panier automatiquement enregistrés en passant dans le tunnel de sortie, avant de payer avec son smartphone ou à une caisse traditionnelle.

Source : LES ECHOS, 20/10/2020

CAsINO PRÉSENTE À SON TOUR UN MAGASIN AUTONOME, BLACKBOX, MAIS SANS APPLICATION NI CAMÉRA

Avec BlackBox, Casino devient le premier distributeur français à présenter officiellement son concept de magasin automatisé. Il est situé au siège social de Monoprix, rue Marc Bloch à Clichy et est exploité sous enseigne Monop'. Cette boutique entièrement autonome de 18 m², et accessible 24h/24 et 7 jours sur 7 présente une offre réduite, avec 300 références composées de snacking salé et sucré, ainsi que de produits d'hygiène. Contrairement aux autres magasins automatisés, l'entrée dans le container se fait après avoir présenté sa carte bleue, avec ou sans contact. On peut aussi entrer en scannant son smartphone via Apple Pay et Google Pay. On se sert ensuite dans les rayons puis avant de sortir, un écran tactile affiche les produits achetés. Il suffit de valider la commande et, si on le souhaite, recevoir la facture en inscrivant son email. Il n'y a pas de caméras à l'intérieur mais des capteurs qui, à l'aide de technologies d'intelligence artificielle, identifient les produits prélevés via leurs poids et constituent le panier d'achat. Le concept a vocation à se développer dans les zones de flux, comme les aéroports et les gares mais aussi les écoles, universités et hôpitaux.

Source : usine-digitale.fr, 08/10/2020

 

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