CCI Nantes St-Nazaire
CCI Nantes St-Nazaire
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Actualité

Plein Ouest - 27 Mars 2014

French Tech : Nantes officiellement candidate début avril

Misant sur ses nombreux atouts en matière d’entrepreneuriat numérique, la métropole nantaise souhaite faire partie de la dizaine d’élues du label gouvernemental « French Tech ».

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Un projet national pour faire naître les mastodontes de demain

 

« French Tech : les atouts et ambitions du numérique nantais » : tel était le thème du dernier petit-déjeuner thématique mensuel organisé par Atlanpole le 25 mars 2014. L’occasion de faire le point sur la candidature nantaise, dans les locaux du tout nouveau Hub Créatic qui a justement pour vocation d’accueillir des entreprises du numérique. « Il n’y aura qu’une dizaine de métropoles retenues en dehors de Paris, avertit d’entrée de jeu Véronique Stéphan, directrice Innovation à Nantes Métropole. La compétition est très forte. »

Lancée avec force communication par le gouvernement en novembre 2013, la  « French Tech » est un projet national qui a pour ambition de « booster la croissance de nos startups numériques et renforcer l’attractivité de la France dans la course mondiale à l’innovation », selon les termes de la ministre déléguée à l’Innovation et à l’Economie numérique,  Fleur Pellerin.

L’idée est donc de dénicher les pépites de demain. A titre de comparaison, "aux États-Unis, le numérique a généré plus d’un point de croissance annuelle sur les 30 dernières années contre moitié moins en France : en prenant ce virage, le numérique a le potentiel d’apporter un demi-point de croissance annuel au PIB français", avance le ministère.

Plus largement, la French Tech désigne tous les talents qui font le numérique en France. « Le numérique, c’est beaucoup d’entreprises et d’emplois », souligne au passage Nicolas Debon, directeur général adjoint en charge du développement économique à Nantes Métropole.

La course à la labellisation « French Tech »

 

L’initiative gouvernementale vise à rassembler derrière l’étendard commun de la French Tech des villes porteuses d’un projet ambitieux et fédérateur en faveur des entrepreneurs numériques.

Dans un premier temps, quelques métropoles porteuses d’un écosystème numérique de niveau international vont être identifiées. Pour l’heure, seule Montpellier a officialisé sa candidature. Celle de Nantes est prévue début avril, pour une sélection nationale en juin 2014.

Dans cette course à la labellisation, Nantes veut croire en ses chances. Celle qui se présente volontiers comme la deuxième ville numérique en France s’appuie en effet sur quelque 1400 établissements et pas moins de 7,4 % des emplois de la métropole. Tirée par des pépites comme Lengow, Iadvise ou d’autres en devenir comme Keosys ou Wiztivi, elle bénéficie également d’un écosystème structuré qui associe en bonne intelligence les collectivités, 450 chercheurs, ainsi que des réseaux comme Atlantic 2.0 ou ADN Ouest. Nantes se distingue également avec des événements à retentissement national comme le Web2day, voire international avec l’organisation de la première édition de Digital Intelligence en septembre 2014. « Il y a aujourd’hui un véritable bouillonnement autour du numérique qui fait qu’on ne peut pas rater ce dossier ! », assure Adrien Poggetti, directeur d’Atlantic 2.0.

Stimuler la croissance des startups de l’intérieur et de l’extérieur


L’objectif de ce label est de stimuler la croissance des startups tant de l’intérieur que de l’extérieur via deux leviers. Le premier, nommé "Accélération", consacrera 200 M€ à des initiatives privées. Le second ambitionne d’attirer des talents et des projets entrepreneuriaux depuis l’international : c’est le levier "Attractivité". 15 M€ sont ainsi prévus pour assurer le marketing et la promotion internationale de la French Tech.


S’agissant du volet Accélération, aucun modèle n’étant imposé a priori par le gouvernement, cela laisse le champ libre à la créativité. «On ne manque pas de projets, souligne Corinne Delaporte, dirigeante d’EupToYou et membre de 50 Partners. Le problème, c’est la qualité de ces projets. Il faut aider les entrepreneurs à y voir clair sur ce qu’est un bon projet et à mieux staffer la partie commerciale ». Aux Etats-Unis, rappelle-t-elle, les entreprises du numériques suivent la logique du « doing business first », avec le succès que l’on connaît. « Cela permettra aussi d’éviter que des milliers de porteurs de projet végètent », insiste la fondatrice du Journal du Net et de Linternaute.com.

L’avenir d’une start-up se joue en 18 mois


C’est justement pour limiter la casse que les « accélérateurs », une nouvelle vague d’incubateurs, proposent des programmes courts mixant accompagnement et conseil.  Invité par Atlanpole, Company Campus a ainsi élu domicile au Quartier de la création : « on veut accompagner 16 start-up par an et leur donner la capacité de tester leur idée », annonce Florian Herveou, son directeur. Pour ce faire, les projets retenus bénéficient d’un accompagnement de 4 mois, correspondant au temps estimé nécessaire pour sortir un « MVP » (« minimum viable product »), c’est-à-dire un prototype : « On croit au travail intensif, reprend Florian Herveou, donc l’accompagnement par une équipe de 15 personnes s’effectue 7 jours sur 7 pour pouvoir aborder aussi bien les problématiques juridiques que techniques, financières... » Pourquoi condenser les efforts sur une durée aussi courte ? « L’avenir d’une start-up se joue dans les premiers 18 mois », assure-t-il. Une vision partagée par Atlantic 2.0 qui propose de son côté un programme d’accélération sur 9 mois avec l’accompagnement de mentors.

Company Campus comme Atlantic 2.0 ont choisi le co-working, mutualisant les espaces de vie et de travail pour favoriser les contacts, mais aussi l’émulation. « Ce sont les deux premières promos qui diront si ça marche ou pas », conclut Jérôme Gueret, directeur Investissement de Go Capital, spécialiste du financement des PME innovantes dans le grand Ouest.

 

Nelly Lambert - Plein Ouest

 

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Plein Ouest - 24 Mars 2014

Le Grand Port Maritime face au défi de la transition énergétique

La conjoncture économique et la volonté nationale de réduire la facture énergétique entraînent une baisse des importations de l’énergie. Un défi pour le port de Nantes Saint-Nazaire dont l’énergie fossile représente 63% du trafic.

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Un trafic énergétique de 17,5 millions de tonnes en 2013

 

Le trafic total du port de Nantes Saint-Nazaire s’est établi à 27,7 millions de tonnes en 2013. Nous sommes loin des quelque 34 millions enregistrés voici une décennie. Entre les seules années 2010 et 2013, les importations en gaz naturel liquéfié (GNL), via le terminal de Montoir de Bretagne,  ont chuté de 4,9 à 1 million de tonne.

« L’Asie est en plein développement et ses besoins en gaz sont grandissants, explique Jean-Pierre Chalus, président du directoire du Grand Port Maritime. Les producteurs de gaz peuvent le vendre jusqu’à 1,5 fois plus cher en Asie qu’en Europe. Si bien que nos fournisseurs du Qatar préfèrent livrer leur gaz sur le continent asiatique.

Par ailleurs, Total a ouvert voici 2 ans une unité à Fos-sur-Mer qui récupère le gaz algérien. Il nous reste surtout l’approvisionnement angolais mais, notamment d’un point de vue sécuritaire, l’Angola est un pays compliqué… »

Concernant les hydrocarbures, avec un trafic de 7,8 millions de tonnes de pétrole brut et de 1,8 de pétrole raffiné, la baisse en 2013 est de 1,2 million de tonne. Des résultats principalement dus à l’arrêt technique, obligatoire tous les 5 ans, de la raffinerie Total de Donges au 1er trimestre 2013. Cela s’est traduit par une augmentation de 3,7% des importations des hydrocarbures raffinés et une baisse de 8,8% de leur exportation* vers la France.

 

Le marché de l’énergie complètement chamboulé

 

Enfin, le trafic de charbon, destiné exclusivement à l’alimentation de la centrale thermique EDF de Cordemais, a baissé de 10% en 2013.

« Pour autant, nous avons enregistré 1,9 millions de tonne, ce qui représente tout de même une bonne année », pondère Jean-Pierre Chalus. 

En tout, le trafic énergétique a baissé de 2,3 millions de tonnes entre 2012 et 2013.

« Les voitures consomment moins, la France veut réduire sa facture énergétique, de nouvelles énergies voient le jour…

Ce sont autant d’éléments qui chahutent le modèle des ports dont beaucoup étaient assis sur le trafic des énergies fossiles, poursuit Jean-Pierre Chalus.

Le fait que les USA exploitent désormais le gaz de schiste a également mis fin à l’exportation vers le continent nord-américain de nos hydrocarbures raffinés.

Si bien que l’Europe se trouve en surcapacité d’outil de raffinage. Sans doute, dans un avenir assez proche, compterons-nous moins de raffineries ? La nôtre n’est toutefois pas remise en cause ».

 

2e port énergétique après Marseille

 

La surcapacité concerne également le gaz. « L’hypothèse émise en 2009 d’agrandir le terminal méthanier de Montoir-de-Bretagne n’est évidemment plus d’actualité, poursuit Jean-Pierre Chalus. Le monde est devenu moins prévisible. Concernant le gaz, nous n’avons pas d’engagement d’armateurs. Certains méthaniers sont devenus des entrepôts de stockages flottants. En fonction du cours du gaz, un méthanier décide, ou non, de s’arrêter à Saint-Nazaire ou de poursuivre sa route. Dès lors, il devient difficile pour un port de planifier ».

Selon Francis Bertolotti, président du conseil de surveillance du port, « nous avons un réel manque de visibilité. Nous pensons que le gaz reviendra même si nous ne savons pas quand. En fait, il suffit  d’un événement majeur pour que tout change. Si, par exemple, les relations avec la Russie se tendent et que le robinet des pipelines russes se ferme, il faudra bien que le gaz repasse par les océans.» Aujourd’hui, le Grand Port Maritime est capable de recevoir les plus grands méthaniers du monde de type Qmax et Qflex (le Q signifiant Qatar), d’une capacité de 270.000 m3 de gaz liquéfié. « L’outil est là, reprend Francis Bertolotti. Et nous souhaitons conserver toutes les installations pour être prêts lorsque le trafic repartira ».

D’ici là, le Grand Port Maritime, qui élabore sa nouvelle stratégie, veut continuer à générer du flux en développant son trafic conteneur, vraquier et roulier. Le port va également jouer la carte des Energies Marines Renouvelables (EMR) en transportant les futures éoliennes construites par Alstom.

 

 

DSM - Plein Ouest
Photos Nantes Saint-Nazaire port André Bocquel et DSM

 

* Dans le langage portuaire, un produit est dit exporté s’il est embarqué depuis un terminal et qu’il quitte le port. Et ceci, même si ledit produit est ensuite livré en France. De la même manière, on parle d’importation pour un produit arrivant à St-Nazaire même s’il provient, par exemple, de la Rochelle.

 

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Plein Ouest - 11 Mars 2014

Air France a transporté 1,5 millions de passagers depuis Nantes

Avec 1,5 million de passagers* enregistrés en 2013, Air France et sa filiale Hop ont connu, au départ de Nantes, une croissance de 4% par rapport à 2012. A partir d’avril 2014, elles desserviront 16 destinations, soit 251 vols par semaine.

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Des billets Air France à partir de 49 €

 

A Nantes, les résultats sont jugés plutôt bons. La compagnie Air France et sa filiale Hop (qui depuis 2013 regroupe sous une seule et même marque les activités de Brit Air, Régional et Airlinair) ont enregistré 1,5 M de passagers* en 2013 soit une croissance de 4% par rapport à l’an passé. Certes, l’aéroport Nantes Atlantique a connu une progression de 8 %, soit deux fois plus que ce qu’a réalisé Air France et Hop, mais cela est dû à l’arrivée récente sur le tarmac nantais de compagnies concurrentes, en particulier la low cost Volotea.

La compagnie Transavia fait également partie du groupe Air-France KLM. Mais, contrairement aux compagnies Air France et Hop, qui vendent des vols « secs », Transavia est positionnée sur des vols dit « charters », vendus principalement par les agences de voyages et les tour-opérateurs avec des prestations élargies, incluant séjours en hôtels ou circuits. Au départ de Nantes, Transavia a fait voyager quelque 300 000 passagers en 2013. L’ensemble du groupe Air France a ainsi transporté 1,8 million de passagers en 2013, soit presque la moitié du trafic de l’aéroport Nantes Atlantique qui a frôlé les 4 millions de passagers.

Une nouvelle grille tarifaire

 

Pour réussir sa progression, assez forte dans un contexte de crise, la compagnie Air France a en premier lieu porté ses efforts sur ses prix.

« L'an dernier, nous avons mis en place une nouvelle grille tarifaire, commente Eric Fuchsmann, directeur régional Air France pour le grand Ouest. Elle nous a permis de nous adapter au changement de comportement de la clientèle qui désire avoir un large choix de destinations avec des prix les plus bas possibles. Sur le Nantes-Marseille par exemple, qui a connu 7 % de croissance en 2013, 1 passager sur 3 a pu cliquer pour obtenir un tarif à 49 €. Contrairement à ce que l’on dit parfois, cela prouve que nos tarifs mini, ne sont pas rares ». A noter qu’à ce tarif, le bagage en soute est en supplément (forfait de 15 € en payant en ligne).

91 vols par semaine vers 7 aéroports

Au total, la compagnie Air France dessert, depuis Nantes, 7 aéroports : Lyon, Marseille, Nice, Roissy Charles de Gaulle, Orly, Amsterdam et London-city.

« Le trafic vers nos hub (plateformes de transfert), Amsterdam et Roissy, ont connu une augmentation de 17 %, reprend Eric Fuchsmann. Cela démontre la pertinence de l’alliance entre Air France et la compagnie hollandaise KLM ».

Au départ de Nantes, Air France propose 91 vols par semaine en 2014, soit 21.225 sièges, en baisse de 2 %  par rapport à 2013.

De son côté, la filiale Hop proposera, à partir d’avril, 160 vols par semaine vers 11 destinations (Calvi, Figari, Bordeaux, Lille, Lyon, Montpellier, Strasbourg, Toulouse, Düsseldorf, Bruxelles et Milan). Certains aéroports, comme Calvi par exemple, seront desservis uniquement quelques semaines, sans doute en réaction au développement de Volotea qui propose une ligne Nantes-Calvi du 26 avril au 1er novembre.

Le plan transform 2015 pour renouer avec la compétitivité

 

Le fait que la compagnie ait réalisé 4 % de croissance ne sous-entend pas pour autant qu’elle soit sortie des turbulences qui secouent le ciel de la planète.

« Nous traversons un environnement économique instable, vivons une concurrence exacerbée qui réduit considérablement nos marges, analyse Eric Fuchsmann. Notre plan « transform 2015 » a pour objectif de retrouver l'équilibre, mais aussi la compétitivité ».

Air France s’est en effet engagé début 2012 dans un plan de redressement de l’entreprise. Parmi les mesures adoptées, la compagnie a réduit son offre vers la métropole et sur les vols moyen-courriers qui souffrent d’une concurrence très vive (contrairement aux long-courriers). Air France ajuste aussi ses vols en fonction des saisons. La compagnie s’est également engagée sur la suppression de plus de 5000 équivalents temps plein sur ses quelque 50.000 salariés...

Un plan de départs volontaires dans l'ouest

 « Sur l’ouest, Air France emploie 300 personnes dont 270 basées à Nantes, précise Eric Fuchsmann. Pour faire face à la conjoncture, un troisième plan de départs volontaires vise à réduire l’effectif global à 270 personnes d’ici le 31 mars 2015 ». En 2010, la région comptait 370 salariés Air France.

Le plan « transform 2015 » semble avoir produit ses effets : en 2013, le groupe a renoué avec la compétitivité, affichant un bénéfice d’exploitation de 130 M€. « Notre priorité au niveau national est aujourd’hui de réduire notre dette, continue Eric Fuchsmann. Elle est encore de 5,3 milliard € contre 6,5 début 2012. Nous avons fait des efforts considérables qu'il va falloir poursuivre afin d’arriver à 4 milliards de dette en 2015 ».

 

* Par commodité, on parle souvent de passagers mais une personne réalisant, par exemple, en 2013, 5 aller-retour Nantes Marseille, sera comptabilisé comme « 10 passagers ». En réalité, il s’agit d’un nombre total de sièges utilisés. C’est pourquoi, en langage aérien, on ne parle pas de passagers mais de pax.

 

DSM -  Plein Ouest. Photos ©DSM

 

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Plein Ouest - 25 Février 2014

MDP : l’aménageur de voitures utilitaires poursuit sa route

Implanté à Haute-Goulaine, spécialisé dans l'aménagement intérieur des véhicules utilitaires, MDP vient d’agrandir sa 2e unité de production et d'acquérir un 6e centre d'usinage. Son objectif : anticiper un carnet de commandes prometteur.

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A destination des concessionnaires, des meubles livrés en kit

 

Basée à Haute-Goulaine, la SARL MDP aménage l’intérieur des véhicules utilitaires d’une dizaine de marques d’automobiles. Elle emploie aujourd’hui 42 personnes pour un chiffre d’affaires de 10 M€, en progression, chaque année depuis 2008, de 15 %...

Tout a commencé en 1990. Muni d’un CAP de menuiserie, Pascal Dabireau, qui travaillait alors chez son père, artisan à Vertou, cherchait un créneau pour se développer à son compte. « Mon père équipait les véhicules utilitaires à la demande des particuliers, raconte-t-il. Je me suis dit que je pouvais peut-être créer une gamme de meubles standards adaptée à certains véhicules, que je proposerais en kit, non pas aux utilisateurs mais aux concessionnaires. Le principe étant de réaliser un maximum de pré-montages afin que les mécaniciens, qui ne sont pas menuisiers, puissent installer facilement nos meubles dans les véhicules ».

En 1998,  Pascal Dabireau s’installe à Haute-Goulaine, avant de transformer, en 2001, son entreprise individuelle en une SARL de 3500 m2 avec une vingtaine d’employés. Les deux initiales de son nom et de son prénom, accolées au « M »de menuiserie, forment alors le sigle de la société : MDP.

Très vite, sa gamme de produits séduit de nombreux concessionnaires : Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Opel, Mercedes, Volkswagen… Et peu à peu, MDP devient directement référencé par les constructeurs eux-mêmes : Renault d’abord, voici 7 ans, suivi par Ford, Nissan et Renault Trucks. 

Directement référencé par les constructeurs automobiles

« Chez Renault, nous sommes référencés pour l’ensemble de la planète, se félicite Pascal Dabireau. Chez le groupe PSA, notre référencement est en cours mais pour être franc, nous ne sommes pas particulièrement demandeurs. Ce sont toujours les constructeurs qui sont venus à nous et non l’inverse. Car, être référencé, cela suppose que nous accordions au constructeur une importante remise. Nous préférons souvent travailler directement avec les concessionnaires ».

L’une des forces de MDP est d’avoir su préserver la visibilité de sa marque : « dans tous les véhicules que nous équipons, notre marque reste apparente sur les meubles, reprend Pascal Dabireau. Si bien que ce sont les clients eux-mêmes qui deviennent prescripteurs auprès de leurs concessionnaires ».

En 2011, Pascal Dabireau a décidé la création, toujours à Haute-Goulaine, d'une seconde SARL, MDP Finition (coût : 0,5M€), qui a pour vocation de vernir les contreplaqués qui serviront à l’entreprise mère mais aussi à d'autres clients, notamment les chantiers STX. En 2013, cette nouvelle unité est agrandie et passe de 1000 à 2500 m2 (coût 1,2 M€). Enfin, en 2014, en prévision d’une évolution des demandes, MDP acquiert un 6e centre d'usinage (coût 0,25M€). Aujourd’hui, la société dispose d’une gamme de produits constituée de 6000 références. Elle équipe 26.000 véhicules par an.

 

 

DSM, Plein Ouest

Photos©DSM

 

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Plein Ouest - 24 Février 2014

BPIFrance : premier bilan de l’activité en Pays de la Loire

La nouvelle entité BPIFrance a publié son premier rapport d’activité le 14 février. Dans les Pays de la Loire, plus de 5800 entreprises ont été soutenues par la banque publique.

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Un fort ancrage régional

 

En 2013, 5 839 entreprises ont été soutenues par BPIFrance Pays de la Loire à hauteur de 948 M€. C’est 14 % de plus qu’en 2012. Grâce à ce concours, les entreprises de notre territoire ont décroché plus de 2 Md€ de financements publics et privés.

 

Les actions de la banque publique se répartissent en quatre directions :

  • 1210 interventions mettant en place 817 M€ de financements, en partenariat avec les banques et les organismes de fonds propres ;
  • 4362 opérations pour 577 M€ de prêts garantis ;
  • 242 projets innovants ont été soutenus à hauteur de 136 M€ de financements dont 51 M€ de concours de Bpifrance ;
  • 1870 interventions en financement de trésorerie, dont une moitié consacrée au préfinancement du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).

 

Créée en 2013, BPIFrance est issue du rapprochement d’Oséo, de CDC Entreprises, du FSI (fonds stratégique d'investissement) et de FSI Régions. Cette filiale de la Caisse des Dépôts et de l’Etat accompagne les entreprises dans leurs besoins de financement, de l’amorçage à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Avec un parti pris : un fort ancrage régional, 90 % des décisions de financement étant prises en régions.

 

NL - Plein Ouest

 

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Plein Ouest - 24 Février 2014

World Trade Centers: Rennes et Nantes unissent leurs forces

Voyages d’affaires regroupés, invitations aux clubs pays, échanges de bons procédés… Pour la 1ère fois, les WTC Rennes Bretagne et Nantes Atlantique partagent une bonne partie de leurs forces afin de gagner en efficacité sur l’échiquier mondial.

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Des missions au Québec et en Turquie

 

Les World Trade Centers (WTC) forment un réseau mondial de quelque 330 structures. Toutes sont déjà unies par des liens assez forts (lire plus bas). Mais les WTC de Rennes et de Nantes veulent aller plus loin : « L’an dernier nous avons emmené des entreprises en mission au Québec et cela a été très apprécié par nos adhérents », explique Benoit Van Ossel, président du WTC Nantes Atlantique. « Nous allons organiser un nouveau voyage de prospection, mais cette fois-ci en regroupant les entreprises de Rennes et de Nantes », annonce Fréderic Martin, président du WTC Rennes Bretagne.

Une telle mutualisation de moyens - des entreprises de la CCI de Bordeaux seront également du voyage - permettra de réaliser des économies d’échelle, de multiplier les contacts et de donner une plus grande importance à cette démarche…

Un voyage de prospection en Turquie, co-organisé par les WTC de Rennes et de Nantes, est également à l’étude pour 2014. Il serait mis en place en collaboration avec le consulat de Turquie et un grand nombre de partenaires turcs.

Autre idée des deux WTC, celle d’échanger sur leurs réussites : « à Nantes, par exemple, International Connecting Day a largement fait ses preuves et nous souhaitons présenter cet événement aux adhérents de Rennes, reprend Benoit Van Ossel. Par ailleurs, tous les trois mois, nous nous réunissons dans une entreprise qui nous livre sa stratégie pour réussir à l’international. Désormais, nous allons associer à ce type de rendez-vous nos homologues de Rennes ».

Un réseau de 330 World Trade Centers à travers le monde

 

D’autres projets sont à l’étude : ouverture des clubs Afrique, Chine et Québec aux adhérents du WTC breton ou encore leur permettre d’inviter quelques-uns de leurs clients aux Folles Journées…

Enfin, les deux structures croient beaucoup dans la force d’une grande région regroupée. « Avec le WTC de Rennes, mais aussi celui de Poitiers, nous comptons nous rendre sur quelques grands salons internationaux, dévoile Benoit Van Ossel. Dernièrement, nous avons été invités au Salon Nautique de Paris par Bruno Voisard, PDG du groupe Nautitech (La Rochelle). Sur place, il nous a donné de nombreux conseils pour réussir à l’export. Une expérience à renouveler. »

Les 330 World Trade Centers (WTC), répartis dans une centaine de pays, permettent à leurs adhérents de bénéficier des avantages mis en place par tous les autres. En clair, un membre du WTC Nantes Atlantique en déplacement à Tokyo, par exemple, profitera, comme ses homologues japonais, des services mis en place par leur WTC : cela peut aller de la location d’une salle avec des tarifs avantageux, à la mise à disposition de bureaux, en passant par d’éventuels services de secrétariat ou de traduction...

 

DSM, Plein Ouest

 

 

 

 

 

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Plein Ouest - 18 Février 2014

Commerçants : jouer collectif pour conquérir de nouveaux clients

31 associations ont participé, le 10 février, au 4e Forum des associations de commerçants et artisans de Loire-Atlantique. Au programme, des ateliers de travail et une conférence au sujet mobilisateur : conquérir de nouveaux clients.

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Chaque année, un commerçant perd en moyenne entre 10 et 30 % de clients

 

« Chaque année, un commerçant perd en moyenne entre 10 et 30 % de clients, annonce d’emblée Thibault le Carpentier, directeur associé du cabinet Obsand, spécialiste de l’accompagnement des associations de commerçants et artisans. Ce phénomène touche tous les commerces, même les très bons car il est inhérent au cycle de la vie : les ménages se recomposent, changent leurs habitudes, certaines personnes décèdent, d’autres partent travailler ou habiter ailleurs… »

Autrement dit, pour qu’un commerce puisse assurer un chiffre d’affaires au moins équivalent à celui de l’année précédente, il doit, a minima, savoir compenser tous ces départs « naturels ».

« La Loire-Atlantique a la chance d’être un département qui gagne des habitants, reprend Thibault Le Carpentier. Mais pour autant, ce n’est pas parce que des milliers de personnes entrent tous les ans sur le territoire, qu’elles savent que vous existez. Si vous ne communiquez pas, à moins qu’ils ne vous découvrent par hasard, pour eux  vous n’existez pas ! ».

 

130 € pour conquérir un nouveau client

 

 

Or, attirer de nouveaux clients coûte cher : « en moyenne, on estime que la conquête revient à 130 €, prévient Thibault Le Carpentier. Si un commerçant y va seul, cela signifie que pour faire venir 100 nouveaux clients, il devra dépenser 13 000 €… ».

Autant dire qu’il vaut mieux se regrouper pour communiquer, et qu’il est préférable de ne se tromper, ni de support de communication, ni de cible.

Concernant la cible justement, l’évolution démographique fait que les centres-villes sont de plus en plus habités par des personnes seules, des familles mono-parentales ou des personnes âgées tandis que les familles avec enfants, autrement dit celles qui consomment le plus, tendent à s’en éloigner. Quand on est commerçant de centre-ville ou de centre-bourg, toute la problématique est donc de réussir à capter cette clientèle excentrée.

« Aujourd’hui, une famille fait, en moyenne, ses achats dans 5 pôles commerciaux, reprend Thibault Le Carpentier. C’est ce que les commerçants appellent de l’infidélité. J’estime, au contraire, que ces familles sont fidèles : les analyses montrent qu’un habitant de Loire-Atlantique est, en moyenne, relativement proche de 18 zones de chalandises différentes ! Dès lors, la question est de savoir comment faire en sorte que votre pôle fasse partie des 5… ».

Là encore, la première règle à suivre selon le spécialiste est ne pas rester isolé car le consommateur est attiré par la diversité.

Une famille fréquente en moyenne 5 pôles commerciaux

 

Ensuite, pour générer du trafic, il convient de bien choisir son support de communication : le prospectus, le supplément de la presse quotidienne régionale du week-end ou l’affichage apportent selon lui de bons résultats.

On peut aussi utiliser internet. Mais, là encore, il est conseillé de se regrouper en association pour agir. D’abord, parce que c’est moins chronophage, mais surtout parce qu’il est plus percutant de communiquer, non sur quelques produits de sa boutique, mais sur les principaux services proposés par l’ensemble des magasins présents sur une même zone.

La carte de fidélité est aussi une carte de… conquête

Dans la même logique, Thibault Le Carpentier met aussi en avant l’intérêt d’une carte de fidélité créée à plusieurs. « Non seulement elle fidélise vos clients, mais elle permet aussi de conquérir une nouvelle clientèle car elle promeut tous les commerçants participant à l’opération ». Et le spécialiste d’insister sur les bénéfices de ce type de carte, même dans les toutes petites communes : « si vous n’êtes que 7 commerçants dans le bourg, rien ne vous empêche d’y associer les communes alentours », suggère-t-il.

Autre vecteur de trafic, qui s’adresse plutôt aux CSP+, le chéquier de remises, à condition toutefois de respecter plusieurs règles : les promotions présentées ne doivent pas servir de prétexte pour écouler une collection de pantacourts en hiver, par exemple. Il appartient au bureau de l’association d’être vigilant, et notamment de faire en sorte que si gros lot à gagner il y a dans le chéquier de remise, il ne soit pas gagné… par un commerçant participant à l’opération. « Si vous lancez un chéquier avec de mauvaises offres ou s’il y a des dérapages, vous montrez de la ville une image détestable et vous obtenez exactement le résultat contraire de ce que vous espériez », prévient Thibault Le Carpentier. Enfin, attention à la durée de vie du chéquier de remises : elle doit être suffisamment longue - au moins 2 mois - pour que le client puisse en bénéficier plusieurs fois.

 

DSM

 

photo ouverture ©DSM 

 

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Plein Ouest - 10 Février 2014

Des soldes d’hiver en demi-teinte

Pas d’unanimité chez les commerçants pour la première vague de soldes de 2014. Bon nombre n’avaient de toute façon pas attendu le calendrier pour organiser des opérations commerciales…

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Des commerçants partagés

Le bilan définitif des soldes d’hiver ne sera pas connu avant fin mars. Début février, la seule donnée disponible concerne, pour le centre-ville de Nantes, le flux piétons : depuis le jour de démarrage des soldes 2014 jusqu’au 5 février, celui-ci pointe une augmentation de +12,5 % par rapport à la même période en 2013. Un chiffre qui incite à l’optimisme. Pour autant, rien n’indique que le chiffre d’affaires des commerces suivra cette tendance… 

De forts rabais dès le départ

Le premier ressenti* des commerçants une semaine après le lancement des soldes était plutôt mitigé : si 55 % des répondants  le jugeait comparable ou meilleur qu’un an plus tôt, les avis divergeaient selon le secteur d’activité.

Ainsi, les commerçants en équipement de la maison et en hygiène/santé se montraient plus pessimistes que l’équipement de la personne. Près d’un quart des commerçants (22 %) avaient pratiqué dès les premiers jours des rabais supérieurs à ceux proposés en 2013.

Les ventes privées se multiplient

En revanche, certains constataient d’entrée de jeu de bonnes surprises, comme le centre commercial Le Ruban Bleu, à Saint-Nazaire : « nous avons connu un très bon démarrage avec des enseignes qui se sont retrouvées premières ou deuxièmes sur la région », observait Virginie Baron Oger, directrice du centre commercial, même si à mi-parcours  l’enthousiasme avait naturellement tendance à retomber : « fin janvier les soldes ont tendance à s’essouffler, mais malgré tout, nous envisageons un chiffre d’affaires à la hausse », soulignait la directrice.

2014 confirme, en tout cas, une tendance amorcée depuis quelques saisons : les ventes privées viennent griller la politesse aux soldes. 7 commerçants sur 10 les ont ainsi pratiquées : « les commerçants adaptent leurs actions commerciales en fonction des stocks qui leur restent », observe Anne Girault, manager de ville à la CCI. Or, à Nantes comme à Saint-Nazaire, les ventes de la saison automne-hiver se sont révélées décevantes. « Les opérations menées en amont des fêtes de fin d’année ont été assez agressives, impactant les stocks disponibles pour les soldes », note-t-on à la CCI.

 

NL - Plein Ouest

 

* enquête flash menée par la CCI auprès de 217 commerçants du département entre le 14 et le 15 janvier 2014, soit une semaine après le lancement des soldes.

 

photo ouverture ©DSM 

 

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Actualité

Plein Ouest - 23 Janvier 2014

L’Aéroport Nantes Atlantique frôle les 4 millions de passagers

En 2013, l’aéroport Nantes Atlantique a connu la plus forte progression de trafic des aéroports français. La création de 14 lignes régulières en 2014 devrait lui permettre de poursuivre son expansion.

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Le trafic a doublé en 10 ans

 

Avec 3,9M de passagers* en 2013, l’aéroport Nantes Atlantique a connu un taux de croissance de 8 % contre 2 à 3 % en moyenne en Europe.

 

« Le trafic a augmenté de 50% en 4 ans et a doublé en 10 ans, une statistique de pays émergent, il n’y a pas d’équivalent en France », indique Nicolas Notebaert, président de la société Aéroports du grand ouest et de Vinci Airports.

 

Au total, 33 destinations européennes sont desservies en direct et en lignes régulières : un chiffre qui a été multiplié par 2 en 4 ans. Air France est la première compagnie régulière de la plate-forme, suivie d’Easy Jet, de Volotea, de Transavia, de Ryanair et de Vueling.

L’aéroport de Nantes, de loin le plus important du grand ouest

 

Les liaisons régulières en national ont augmenté de 11 %, celles vers l’Europe de 20%, avec notamment de bons résultats sur Berlin, Florence, ou Liverpool.A l’inverse, l’international hors Europe, a connu un recul de 3%.

 

En cause, principalement, les événements en Afrique du Nord : les fréquences vers la Tunisie ont enregistré un net ralentissement tandis que les liaisons vers l’Égypte ont quasiment disparues.

 

L’aéroport de Nantes est de loin le plus important du grand ouest, à lui seul, il représente 62% de parts de marché. Autre caractéristique : il reste avant tout une plate-forme « export ». Autrement dit, il est fréquenté principalement par les Nantais et les habitants de l’Ouest pour voyager à l’étranger.

 

4 nouvelles compagnies annoncées pour 2014

 

Pour 2014, la compagnie Tap Portugal annonce une liaison à partir de juin vers Lisbonne. Une ouverture dont le calendrier ne doit rien au hasard puisque Lisbonne est directement reliée au Brésil qui recevra en juin… la coupe du monde de football.

Autre arrivée sur le tarmac nantais : la compagnie Etihad reliera Nantes à Genève avec correspondances rapides pour Abu Dhabi.  

Sun Express, filiale de Turkish Airlines, créera de son côté une liaison vers Izmir. Enfin la compagnie Aegean Airlines rejoindra Athènes. Ces 4 nouvelles routes aériennes seront à ajouter à l’ouverture de lignes par les compagnies déjà présentes à Nantes : Calvi, Figari et Naples avec Volotea, Bastia avec Air Corsica, Rome avec Easyjet, Athènes, Malte et Santorin avec Transavia, Séville avec Vueling et Casablanca avec Jetairfly.

Du fait du contexte économique encore incertain, l’aéroport table, prudent, sur une croissance de 2,5 % pour 2014.

DSM - Plein Ouest. Photos ©DSM

 

* Par commodité, on parle souvent de passagers mais une personne réalisant, par exemple, en 2013, 5 aller-retour Nantes Strasbourg, sera comptabilisé comme « 10 passagers ». En réalité, il s’agit d’un nombre total de sièges utilisés. C’est pourquoi, en langage aérien, on ne parle pas de passagers mais de pax.

 

 

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Actualité

Plein Ouest - 16 Janvier 2014

Volotea : décollage rapide à Nantes

Créée voici moins de 2 ans, Volotea a réalisé une fulgurante ascension sur le tarmac nantais. La compagnie a transporté, en 2013, 293.067 passagers et desservira bientôt 20 destinations sur les 63 que compte l’aéroport en desserte régulière.

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En 2 ans, elle est devenue la première compagnie en nombre de destinations

 

Grenoble et Fuerteventura (Canaries) sont reliés à Nantes depuis les 21 et 22 décembre 2013.

Et dès le 26 avril 2014, des routes aériennes seront créées vers  Naples, Calvi et Figari. Au total, Volotea desservira ainsi 20 destinations au départ de Nantes, ce qui la hissera à la première place en termes de destinations proposées.

« Nantes est la plus belle réussite de notre compagnie en Europe », se félicite Carlos Muňoz, son président fondateur. Compagnie espagnole, Volotea a son siège à Barcelone mais ne compte aucune base en Espagne.

Elle a ouvert son premier hub à Venise début 2012 et son deuxième à Nantes en juin 2012.

En 2013, la compagnie aux couleurs blanches et rouges a transporté 293 067 pax*, ce qui la positionne à la troisième place de Nantes Atlantique, derrière Air France et Easyjet et devant Transavia.

 

 

 

Réouverture du Nantes-Milan ?

 

Autre fait marquant : 66% des nouveaux passagers de l’aéroport le sont… avec des vols Volotea !

« En deux ans, seules quatre lignes (Biarritz, Lille, Metz et Milan) ont été interrompues faute de trafic ce qui est peu pour l’aérien, commente Carlos Muňoz.

Et encore, le Nantes-Milan a été ouvert dès notre arrivée en juin 2012 alors que personne ne nous connaissait. La rotation fonctionnerait sans doute si nous l’ouvrions en 2015 ou 2016. D’ailleurs, nous y réfléchissons… ».

Aujourd’hui, Volotea dessert quatre villes métropolitaines (Grenoble, Montpellier, Perpignan et Strasbourg), la Corse, les Baléares, les Canaries, la Sardaigne, l’Italie (Florence, Palerme, Venise et bientôt Naples), ainsi que Munich et Prague.

En 2014, 500.000 sièges seront proposés au départ de Nantes contre 445.500 en 2013.

 

500.000 sièges proposés en 2014

 

 

 

La force de Volotea ? Des premiers prix attractifs bien sûr, à partir de 29 euros (hors Canaries) pour certains billets réservés très tôt.

Ils peuvent monter à plus de 150 euros quand la date du vol s’approche et que la période est particulièrement demandée,  le prix moyen des ventes étant de 75 euros.

 

DSM - Plein Ouest. Photos©DSM

Photo d'ouverture : Carlos Muňoz, sur le tarmac nantais

 

* Par commodité, on parle souvent de passagers mais une personne réalisant, par exemple, en 2013, 5 aller-retours Nantes Strasbourg, sera comptabilisé comme « 10 passagers ». En réalité, il s’agit d’un nombre total de sièges utilisés. C’est pourquoi, en langage aérien, on ne parle pas de passagers mais de pax.

 

 

 

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